
L’hôtel de ville d’Orange, qui s’élève sur la place, a conservé un beffroi du 18e s. Aux beaux jours, les terrasses de cafés sont animée

Très endommagée lors des guerres de religion (Orange était une place forte de la Réforme), elle a été en partie reconstruite depuis lors.


Édifié sous le règne d’Auguste, ce théâtre fait la fierté d’Orange : il s’agit en effet du seul théâtre romain qui ait conservé son mur de scène pratiquement intact. Chaque année, s’y déroulent les Chorégies, le célèbre festival de musique d’Orange.

Il fut élevé vers 20 avant J.-C. À la fois remarquable par sa taille et son état de conservation : c’est l’un des plus imposants arcs de triomphe antiques romains qui nous soient parvenus.


À l’extrémité nord du parc se trouve une table d’orientation d’où l’on a une large vue sur le théâtre antique au premier plan, puis, la ville et la plaine du Rhône, avec son cadre de montagnes. D’importants vestiges ont été retrouvés dans les fossés de l’ancien château des princes d’Orange.

Le musée d’Art et d’Histoire recèle d’intéressantes collections lapidaires et une pièce unique en France, les cadastres romains d’Orange gravé sur des tableaux de marbre.


Cette résidence de 15 000 m2 se compose du Palais Vieux et du Palais Neuf. Le premier, forteresse d’architecture austère, fut commandé par Benoît XII en 1334.

En réalité fait pour les piétons et les cavaliers, le « pont d’Avignon » de la célèbre chanson était long de 900 m environ, comportait 22 arches et aboutissait à la tour Philippe-le-Bel de Villeneuve-lès-Avignon.
